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Les ArtsMars 2003: l'éditorial de Suzanne Ferry
Le 22 mars, le 22bis fêtera ses sept printemps. Le film Frida Kahlo est actuellement sur les écrans du haut de la ville. Intense… Malheureusement en version anglaise. Il y manque les couleurs chatoyantes de la langue espagnole. Actuellement, nous vous demandons une participation aux frais de 3€ pour nos spectacles, sauf pour les Jeudis Acoustiques où l'entrée est libre. Toutefois, certains artistes déterminent eux-mêmes le montant du droit d'entrée. Dans ce cas, nous l'indiquons dans le programme. Par un document digne de foi, paraît-il, reçu en décembre, nous avons appris qu'un frère de Bush possède un des sept puits de pétrole de l'Equateur. Oserait-on imaginer que la simple jalousie fraternelle serait à l'origine de … Frida Kahlo, peintre mexicaineAujourd'hui, non à la politique, aux controverses, au commerce mondial; non à la guerre. En ces jours où l'on retient son souffle: "Va-t-il oser?" nous partons à la découverte de l'intensité… Nous avons choisi de vous présenter la fascinante Frida Kahlo, peintre mexicaine, provocante, rebelle, révolutionnaire, voulant vaincre son handicap avec un courage surhumain. Elle tenta de s'élever de l'ordinaire sans jamais cesser d'aimer les humiliés. Frida Kahlo est née en 1907 à Coyoacan, dans la banlieue de Mexico. A six ans, une poliomyélite qui l'immobilisa durant 9 mois la fit surnommer Frida pata de palo (jambe de bois) par ses camarades. A 15 ans, elle entra à l'université en "prépa", choisissant la médecine mais, en 1925, c'est l'accident effroyable dans un bus – onze fractures à la jambe et le corps transpercé par la main courante avec écrasement du pelvis et fractures multiples de la colonne. Pour les médecins, Frida est condamnée. Elle survit non par miracle, mais par la force de son caractère, "son sens de l'humour et sa vaillante bonne humeur." A l'hôpital, elle lit beaucoup: poésie chinoise, Bergson, Zola, Proust, Jules Renard, des écrits sur la révolution russe, des ouvrages sur Dürer et Botticelli. Elle revient chez elle, à la "casa azul", sanglée d'un corset de plâtre pour de longs mois. Sa mère l'installe dans un lit à colonnes, un miroir accroché au baldaquin; son père lui offre une boîte de couleurs. Plus question de poursuivre ses études. Elle scrute le visage que lui renvoie le petit miroir, éclairée de la vision des grands portraitistes allemands et italiens. De cette confrontation à sa propre identité surgit ce qui touche à l'essence de l'art: celle de l'illusion, du dédoublement et du rapport à la mort. Plus qu'autobiographiques, ses portraits se révèlent images de l'intérieur, nés d'une recherche à la fois esthétique et existentielle. Toute jeune, elle aidait son père aux retouches dans son atelier de photographe. Elle en garde la méticulosité, l'obsession du détail réaliste. Sortie du plâtre, Frida cherche à gagner sa vie et, contre toute attente, par sa volonté surtout, retrouve l'usage de ses jambes. C'est alors la rencontre avec ce grand homme qu'elle admire: le peintre Diego Rivera. Elle sollicite son avis sur ses toiles: il est impressionné. En 1929, ils se marient: "A ver que sale" (Voyons ce qui en sortira) dira-t-on. Dans l'ouvrage Regards croisés* (qui fut notre principale source d'informations), on peut lire: "La vie commune des deux peintres fut un débordement d'épisodes insolites. On mit le nez dans leurs draps pour comptabiliser leurs aventures amoureuses et sexuelles ainsi que les épreuves physiques et mentales de Frida – pourvue d'une force vitale et d'une résistance à la douleur bien au-delà de la normale. Sa beauté et sa personnalité s'exprimaient jusque dans sa coiffure, ses vêtements, ses bijoux plus insolites que précieux." Deux avortements tragiques, l'un à Mexico, l'autre aux Etats-Unis, marqueront profondément ses toiles et ses ex-voto où elle touche au surréalisme, osant exposer sa psyché dans toute sa complexité; mais elle est trop libre pour se laisser enfermer par les surréalistes qu'elle trouve "terriblement putes et foutrement intellectuels." Picasso avouera à Rivera "Ni Derain, ni moi ni toi ne sommes capables de peindre une tête comme celles de Frida Kahlo." Ayant mal accepté l'aventure de Diego avec sa sœur Cristina, Frida divorce en 1939 et le réépouse 18 mois plus tard sur l'insistance de celui-ci après qu'elle eut défini leurs territoires respectifs. En 1946, ne pouvant plus se tenir ni debout ni assise, elle accepte une nouvelle greffe osseuse à New York qui s'avère un échec. En 1950, une autre opération à Mexico lui rend la joie de vivre. Pourtant, elle a failli rater sa dernière exposition à Mexico. Le médecin lui interdit de quitter son lit. Diego la fait transporter dans son lit jusque là, la joie triomphant de la douleur. Quelques mois plus tard, on l'ampute de la jambe droite. Elle écrit:" Pourquoi aurais-je besoin de pieds puisque j'ai des ailes pour voler." Elle meurt en 1954, trois ans avant Rivera, sa passion, son amour, "son deuxième accident." * Regards croisés, Diego Rivera – Frida Kahlo publié à l'occasion de l'exposition à Paris en 1998. Mai 2005: l'éditorial de Suzanne FerryTournai: cinq clochers et 400, - pardon - quatre sans cloche?Vous me pardonnerez ce lieu commun pour vous donner des nouvelles de la Cathédrale de Tournai, ébranlée en 1999 par la tempête, fermée puis rouverte, fermée encore et accessible à nouveau depuis peu. Le dimanche 17 avril, l'équipe dirigeant les travaux (architectes, ingénieurs, archéologues) était présente. Ils accueillaient par petits groupes des gens avides de découvertes et d'informations. C'est que depuis qu'ils y travaillent, le bâtiment leur a livré bien des secrets qu'ils veulent partager. La visite s'est déroulée en cinq étapes: 1. Les infos générales: la partie romane fut érigée fin du XIe siècle. Le chœur (gothique) en 1243. Le bâtiment a vite bougé. A droite, il reposait sur un rocher, à gauche, sur du remblais. Dès le XVe siècle, on a posé des tirants sous la voûte (comme à St Bavon et à St Michel). Quinze jours après la tornade de 1999, il y eut une fissure, on posa un tirant empêchant son élargissement. La tour Brunin penchait vers les archives d'état et l'habitat. On est allé voir dessous, on a percé jusqu'au rocher 250 colonnes que l'on a remplies de ciment avec une pression de 400 kg. Les contrôles sont permanents, faits aujourd'hui par des appareils électroniques de très haute technologie. 2. L'archéologie des bâtiments: elle a trois missions: a) le suivi du chantier; b) l'enregistrement des modifications et la démolition de certains murs pour le passage des machines ainsi que l'entrepôt de l'autel Ste Marguerite, des pierres renaissance, 200 sculptures, etc.; c) l'étude des charpentes. on eut la bonne surprise de découvrir que la charpente de la flèche est romane. Il n'en reste que 2 en Europe. L'abattage des arbres de la forêt locale eut lieu de 1138 à 1148. Le séchage d'un siècle est requis pour la menuiserie et l'ébénisterie. Pour la charpente, le bois de chêne encore vert est plus facile à travailler et il durcit avec le temps. Les poutres ont 14 m de long sur 33,5 cm. 3. L'autel Ste Marguerite et sa fresque murale de toute beauté dont le superbe bleu du fond est fait de lapis lazuli, acheminé d'un gisement d'Afghanistan par Baudouin (je ne sais combien). L'histoire racontée est celle de Ste Marguerite, vouée à Dieu, et refusant les avances d'un guerrier romain. Torturée et décapitée, un ange vint la chercher. Vers 1170, il y avait aussi pas mal d'échanges commerciaux avec l'Angleterre, très friande de la pierre de Tournai. 4. L'archéologie du sous-sol: par les couches successives, on remonte les siècles. a) à 5 ou 6 mètres de profondeur, on a découvert ce qui fut vraisemblablement des thermes romains (IIIe et IVe siècles); b) puis vers le Ve siècle, un bâtiment très long (paléo-chrétien); c) au VIe siècle, ce sont les Mérovingiens qui récupèrent les cuisines. On y voit notamment une cheminée dans la couche d'argile. Ce fut probablement la dernière occupation domestique avant la première église; d) au IXe siècle, église carolingienne où l'on peut voir la première cuve baptismale, le baptême ne se faisant plus par immersion; e) début XIe siècle, construction pré-romane avec fragment d'une belle dalle. Pour rappel, l'édifice actuel fut construit fin du XIe siècle. 5. Les architectes doivent prendre des décisions importantes dans la suite des travaux au niveau de l'espace notamment. Plusieurs solutions s'offrent à eux pour la structure et la restauration, en accord avec les archéologues. Il faut sans délai la rouvrir au culte, à la culture, à la vie - le transept servait de passage aux habitants, leur évitant un détour. Il faut songer à remettre les vitraux du XIXe siècle - uniques paraît-il. Classée au patrimoine de l'humanité qui donne le droit et devoir de l'entretenir, les travaux coûtent cher, financés à 95% par la Région wallonne et 5% par la Province. Sans complications majeures, les travaux dureront 10 ans. On a enlevé ce qui était baroque mais pas remis l'ambiance médiévale. Comment reconstituer l'ambiance chromatique des fûts et des chapiteaux des colonnes, des murs et parements supérieurs? Comment concilier respect de la situation romane et logique actuelle? Se poser des questions, c'est éviter bien des erreurs! A la fin de notre visite, il nous a semblé que ce haut lieu de culte et de culture était en de bonnes mains. Septembre 1997: l'éditorial de Suzanne FerryCarnet rose Nos amis Sibel et Daniel Vincke ont reçu le plus merveilleux des cadeaux en cette fin du mois d'août: un petit Dem de 3,850Kg. Nul doute que les fées musique, humour et talent se sont penchées avec grâce sur son berceau. Carnet rosse La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignait une femme incompétente. Françoise Giroud La vie de château (Louis II de Bavière)C'est la rentrée, sauf pour nos politiciens qui, eux, ne sont jamais sortis, et ne sont même pas sûrs de réussir leurs examens de passage. Pauvre B. Que penseraient-ils de tout cela, mes oncles Henri et César, venus de Grammont au début du XXe dans ces régions boraines où ils ont épousé les soeurs de ma mère, ont fait fortune et avec qui nous nous sentions si bien? Mais quittons ces sujets sérieux pour prolonger nos vacances. Je vous emmène donc dans ce château de conte de fées, le Neuschwanstein, par la route de la Franconie jusqu'aux Alpes bavaroises? Un temps superbe, un air pur comme on n'en fait plus et le fantôme de Louis II, roi de Bavière régnant encore sur tout cela! Louis II est né le 25 août 1845 près de Munich. Il fut roi de 1864 à 1886. Sa mort, à 41 ans, 3 jours après sa destitution (pour cause officielle de folie) reste une énigme, même si la thèse la plus plausible reste l'attentat. C'est un prince timide, vite blessé, marqué par les arts, principalement la musique et l'architecture. Il reçoit une éducation très stricte entre sa mère Marie, princesse de Prusse et son père Louis Ier. Comme ce dernier, il est replié sur lui-même et comme sa mère (fondatrice de l'alpinisme) il adore la nature. C'est à 16 ans, quand il assiste au spectacle de Lohengrin, qu'il connaît un véritable choc musical. Et Wagner entre dans le monde de Louis II ce jour-là. Son père voulait l'initier à ses futures fonctions de roi, mais ça ne l'intéresse pas. Hypersensible et d'une âme fragile, il se réfugie dans le rêve et les arts. Il n'a pas 18 ans quand, son père contraint d'abdiquer, il se retrouve roi de Bavière. C'est un garçon intelligent, il n'est jamais dupe mais n'aime pas la discussion. Un de ses premiers actes de souverain est la recherche de Wagner. Celui-ci se cachait, criblé de dettes. C'est une rencontre historique. Louis est totalement voué à l'art, il veut vibrer, Wagner veut la gloire et la fortune. 19 ans d'une amitié ambiguë: Wagner aime les femmes, Louis II admire Wagner. Homosexuel inavoué, ce fut sans doute la principale cause de son déséquilibre: la pesanteur de la morale de l'époque a joué un rôle dévastateur sur l'âme de Louis II. Il y avait dédoublement; le roi était fort, l'homme était faible. Cinq cent nonante-deux mille mark or: c'est ce que dépensa Louis II pour Wagner, pour son théâtre de Bayreuth et sa « protection ». Pressé de se marier et de donner un héritier, il se fiance � Sophie Charlotte (la soeur de Sissi), il retarde une première fois le mariage puis redit son amitié sans amour à Sophie. C'est la rupture. Elle épouse le Duc d'Angoulême. Il a finalement la tâche, durant son règne, de gérer la politique audacieuse de Bismarck. En 1866, c'est la bataille de Sadowa, en 1870, la défaite de la France, deux événements qui vont achever l'intégration du royaume de Bavière à l'Allemagne naissante. Bien que gardant son indépendance, c'est contraint et forcé qu'il signera ce document. Il voudrait abdiquer en faveur de son frère Otto, mais celui-ci est dément. Louis II n'a de respect que pour Bismarck et d'amour que pour Wagner. À chaque difficulté, il trouve refuge dans la construction de châteaux qui vide les caisses de l'Etat. Louis et sa cousine Sissi se rencontrent souvent, ils vivent tous les deux la nuit. Elle le dit « tourmenté mais pas fou ». Son psychiatre veut pourtant l'interner. Bismarck, seul, ne s'y trompe pas. Le petit peuple empêche de l'emmener mais Louis II « ne veut pas que le sang bavarois coule ». On connaît la suite: on retrouve Louis II et son psy dans le lac de Starnberg trois jours plus tard. De son vivant, il organisait des spectacles de Wagner pour lui seul. Le décor y est toujours, sa loge aussi. Il a vidé les caisses de l'état pour ses châteaux et ne voulait pas qu'on les visite, ayant horreur de la foule. Et voilà que trois mois plus tard, inachevé, Neuschwanstein est ouvert au public et ne désemplit pas. Il accueille aujourd'hui près de trois millions de visiteurs chaque année. Les caisses vidées par un roi visionnaire (ou pas) font penser qu'il a remboursé sa dette au centuple. Et ce n'est pas fini. Avez-vous visité Neuschwanstein? Février 2009: l'éditorial de Suzanne Ferry
Martin Luther King…, un rêve (J. Haub.) Ah ! Ces poètes… Consolation positive du Prince de Ligne: « Je rentre dans l’hiver à force de printemps. » A mettre en opposition avec le mot de Frédéric Dard: « Si je parviens à éviter la soixantaine… c’est que je serai mort avant. » D’un humoriste français, cette courte définition de la Paix, bien à l’ordre du jour: « guère fréquente ». Et parlant d’un monsieur trop mince : « guère épais ». Nous vous annonçons déjà pour le prochain programme le concert de Daniel Hélin, en avril probablement, ainsi que d’un groupe dont nous espérons le passage depuis 12 ans… Mais chut, nous attendons confirmation. P A X...La prochaine fois que vous traverserez notre Grand-Place, arrêtez-vous donc face à l'ogive du portail d'entrée, sous la tour de l'hôtel de ville... Faites deux pas vers la gauche, et levez les yeux... Là se trouve la statue de la Paix. Quel symbole à découvrir, quels voeux à formuler, quel chaleureux remerciement à l'artiste qui l'a plus que tout autre parée de grâce et de beauté ! Des 270 statues qui ornent le bâtiment, j'ose affirmer qu'elle est la plus harmonieuse et la plus achevée dans l'expression... Ce geste gracile de la main qui va vers l'épaule à la rencontre d'une colombe, la jeunesse tendre du visage, le corselet serré et entrelacé en forme de vertugadin, soulignant la beauté du corps, ainsi que le mouvement gracieux des plis de sa robe retenus par l'autre main... tout est perfection. Fallait-il que le sculpteur accorde d'importance à ce symbole pour vouloir y mettre tant d'atouts. Les événements du monde qui se succèdent et se surpassent en violence nous invitent à nous arrêter... Paix des nations et paix des coeurs. Merci, l'artiste de nous y faire penser. de quand datent ces statues? Contrairement à ce que l'on pourrait croire, les statues furent ajoutées vers 1850 seulement. Pour beaucoup, elles représentent des inconnus apposés de manière incohérente alors que toutes ont été soigneusement choisies et justifiées par les archivistes. Comme tous les projets, ils suscitèrent polémique: c'est qu'on omit de donner au public le pourquoi et le comment des décisions. Les statues de la façade, c'est toute l'histoire du Brabant et de Bruxelles, qui débute vers 590 avec Pépin de Landen, se prolonge avec Lambert le Barbu (950), les ducs de Bourgogne ensuite (1430) jusqu'en 1556 avec Ferdinand, frère de Charles-Quint. Les notices biographiques en témoignent: au-delà des souverains représentés, ces sculptures laissent percevoir une partie de l'histoire économique, sociale et religieuse, ainsi que l'évolution de l'histoire des siècles liée à notre vie d'aujourd'hui. comment choisissait-on les artistes? La ville désirait surtout attirer de jeunes artistes. Ils furent nombreux à envoyer une lettre de sollicitation. Après commande, ils devaient soumettre leur ébauche à l'approbation du collège. Ce n'est pas par hasard que nous avons choisi parmi eux Charles Auguste Fraikin puisque nous lui devons « La Paix ». Fraikin se lance d'abord dans des études de pharmacie avant d'aborder la sculpture à Anvers puis à Bruxelles. Il fut chargé de l'exécution de cinq saints patrons de Bruxelles ainsi que de six vertus allégoriques représentant, outre la Paix déjà citée, la Prudence, la Justice, le Courage, la Modération et la Loi. Toutes ces statues étaient destinées au porche principal de la tour. On lui doit également « Vénus et l'Amour » se trouvant au Palais des Beaux-Arts, ainsi que la très célèbre statue des comtes d'Egmont et de Hornes, objet de vives polémiques, notamment entre messieurs de Brouckère, bourgmestre et Anspach, alors échevin et ensuite successeur. Des journaux prirent parti pour ou contre les vertus attribuées aux sujets,. A cette occasion, Charles Buls prononça un remarquable discours ayant comme objet « la compréhension et la tolérance ». La célèbre statue n'en déménagea pas moins de la Grand-Place au centre du jardin du Sablon. Fraikin eut pour élève Constantin Meunier. Il s'éteignit à Scharbeek en 1893. La prochaine fois que vous traverserez la Grand-Place… Sources: le remarquable ouvrage de Herman Van Nuffel: « Les statues de l'Hôtel de Ville de Bruxelles » et notre amour sans modération pour la Grand'Place. |